Ce texte personne le lira mais si vous avez pas trop envi de le lire ne le lisez pas...-bonjour monsieur. -Bonjour ! allez y. -merci. Tout debute dans un grand jardun vert avec des arbres très haut sur les coté. En face je me souvient il y avait des fleures...des blanches biensur...comme une Raine...et il y avait des ver de terre dedant...le temps passe et les fleures grandissent. deriere une terrasse avec des roure de pierre. Un grand garage, celui qui me faisait peur, ou je montait sur la moto de mon pere...on j'était tombé en laissant l'essence couler.au grenier il y avait de grosses arraigné...puis le jardun de devant...avec mon grand sol pleureur...c'est devant lui que la vie ma appris a aimer...celle qu'on ne choisis mais qui nous fait l'admirer....je me souvient de tout...les sessions tentes de nuits, les piscine improvisés...les tour de velo dans le fossé. Je mesouvient aussi du chemain qui menait vers la route.a droite les sapins, les fleures...a guauche...les fleures de mon pere...et un puit...il etait profond...avec une grille situé a environ 6, 7 mettres de profondeur...je me souvient très bien des vieilles pierres qui était la dedant...mais il fallut plusieur heures, avant que dieu ai peine de moi...le temps passe encore...les petites margerites dans les verres d'eau dans le blanc du soleil se fanent...tout cela c'était beau...c'était mon enfance...mais si je pouvait l'oublier...comme cet étaoile ou sa trainé s'efface petit a petit...j'aimerais oublié se noir...oublié se blanc...oublié ce fossé...ses pierres tombé...ce temps qui passe...oublié ses nuits passé dehors...tout seul...
-Et donc ? -Desfois comme ce soir ou a l'instant ou vous lisez ce texte...toutes ces couleur reviennent...mais le silence n'est plus que la decheances des reves futures...comme la sexualité n'est plus que la procréation d'un neant plus dur et moin stable...le monde se divise, les esprit de la terres quitte leur ocean...bienvenu dans ce que j'appelerais....mon rien...